Le-Scaphandrier

Le-Scaphandrier

Le trésor de Katell la malouine

Les Esmeraldas de Katell…

titre.jpg

….Cette silhouette qui se dessine ainsi dans la lumière qui passe à l’ouest, c’est Katell. Une belle Malouine, blonde de trente ans, qui affiche un corps sain et sportif qui s’il présente une poitrine ferme sans être excessive possède les longues jambes de ces filles-sirènes qui vont sous la mer. Une chevelure sauvage chute en folles cascade jusqu’à ses reins callipyges. Ses yeux, d’une teinte vert foncé laissent ainsi deviner sa colère.

Kattel 3.jpg

Pour elle, depuis longtemps, en mer plus rien ne pouvait l’étonner, mais cette fois :

-          Bande de voyous, je ne vous laisserai pas venir piller mes émeraudes.

 « Les Esmeraldas…les Esmeraldas », s’agissant là, des dernières paroles du malheureux naufragé mourant dans les bras d’un moine, en janvier 1523.

Katell, elle avait reconstitué la fabuleuse histoire de ces pierres, car il y e n avait plusieurs.

Ella avait tout d’abord lu comme ce fut souvent le cas le livre de cet américain Harry Rieseberg « Mille milliards de dollars sous les mers ».

A1mzbyKGlgL.jpg

Pendant longtemps tous les jeunes plongeurs avaient parcouru ces pages cherchant les trésors disparus.

Si presque tout était exact pour la liste des naufrages, les lieux, circonstances et chargements étaient présenté avec un lyrisme débordant.

Ce qui était le cas pour le navire de ce Jean Florin ou plus certainement Jean Fleury dont le navire s’était éclaté sur les récifs des Minquiers

Katell en bonne bretonne qui ne craignait pas la mer et ses dangers s'était empressée d’aller y plonger sur ces Minquiers.

Mais devant l’immensité des récifs apparents et ceux qui étaient immergés, elle s'était dit que bien d'autres avaient dû essayer avant elle, sans succès, et tout comme eux, elle avait choisi d’abandonner des recherches vaines.

Il faut croire qu’elle était bénie des dieux ou des saints de la mer car quelque temps après ses premières recherches, elle était devenue propriétaire d’un vieux parchemin, relatant le naufrage de la barque sur l’île des Landes en 1523.

Ce qui avait retenu particulièrement son attention, ce sont les cris du mourant dont le moine écrivain fait état « Les Esmeraldas » comme dans le livre de l’américain parlant lui aussi d’émeraudes.

Et comme l’île des landes ce n’est pas loin, Katell s’était mise à y effectuer des recherches systématiques.

Et un jour sur le sable d’une faille profonde gardée par un beau homard, des pierres vertes ….

em au fond copie.jpg



22/12/2019
27 Poster un commentaire

A découvrir aussi


Inscrivez-vous au blog

Soyez prévenu par email des prochaines mises à jour

Rejoignez les 450 autres membres