L'épave du sous-marin de poche allemand
Un mystérieux sous-marin de poche allemand…
Qui va bientôt faire parler de lui dans ces pages en cours d'écriture
Cette une épave qui se situe dans l’ouest de Porquerolles, à environ un mille du Langoustier (voir carte) dans des fonds de 80 à 100 mètres.
Cela est confirmé par l’inventeur de cette épave, un corailleur. L’un des rudes gaillards de cette dangereuse corporation, qui sont les seuls à descendre si bas pour récolter l’Or rouge. Comme je le connaissais bien il accepta de m’en donner quelques repères ajoutant que :
- Les plongeurs démineurs, ou peut-être ceux de la cellule plongée profonde du Gismer l’auraient visité et déclaré qu’il s’agissait d’un « tas de ferraille ».
C’est tout ce que je sais en la matière.
Qu’en est-il donc de ce sous marin mystérieux ? Quel en est le modèle ? Son identification ?
J’ai tout d’abord pensé qu’il pouvait s’agir d’un Seehund, car il en existait une flottille en 1955 à Toulon, tous récupérés en Allemagne vraisemblablement.
Par contre il est fait état dans un ouvrage sur le débarquement de Provence d’attaques de la flotte alliée par des sous marins de poche allemands. Certains venants de San Rémo, d’autres de Toulon.
Les types décrits, varient, allant du Seehund (voir ci dessous)
au Biber en passant par le Negger à deux torpilles ci-dessous
et le Molch.
Il y aurait eu des Bibers à Toulon … ?
S’agissant d’une épave de peu de valeur, elle n’est pas recherchée. Vient s’ajouter le fait qu’elle se trouve au milieu de blocs rocheux. Il est donc, , difficile de la relever au sondeur.
Ceux à qui j’ai transmis les repères qui m’avaient été confiés sont bien descendus à 80 mètres, mais n’ont rien trouvé. Il va donc falloir en rester aux suppositions suivantes :
Il s’agirait certainement d’un Biber
Ce sous marin possédait deux moteurs, un a essence pour la navigation en surface et un électrique pour la plongée. Il possédait un rayon d’action de 100 miles, une vitesse de 6,5 nœuds en surface et de 5 nœuds en plongée.
Des versions améliorées furent prévues avec une coque plus épaisse et surtout un seul moteur au benzène fonctionnant en plongée en circuit fermé…?
Il fut utilisé en août 1944 partant de Fécamp et par la suite sur toutes les côtes de l’Europe du nord. Mais aussi en Méditerranée où 4 unités furent livrées à Toulon selon des sources discrètes que je me suis engagé à ne pas révéler…
On ne lui connaît pas de véritables succès. Et, toujours selon ma source réservée, c’est l’un de ces derniers qui fut vraisemblablement coulé par un avion B 26 lors du débarquement de Provence.
Qu’en est-il actuellement de l’épave ?
Vraisemblablement réduite comme indiquée à des ferrailles éparse rappelant cependant ce type de sous marin de poche.
Et, selon l’imagination de l’auteur ci-dessous…
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