Le-Scaphandrier

Le-Scaphandrier

L'Or du Ville de Grasse

«  L’Or du Ville de Grasse »

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L’épave du Ville de Grasse est profonde mais néanmoins très visitée par nombres de plongeurs qui ont entendu parler de l’or qui se trouvait à bord lors du naufrage, dans la nuit du 16 décembre 1851. A trois heures du matin dans la petite passe séparant Porquerolles de l’île du grand Ribaud, le Ville de Marseille, en rapprochement le percute. Le Ville de Grasse est pratiquement coupé en deux sous le choc et coule très rapidement dans louest de Porquerolles.

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Le vapeur aurait transporté un trésor. Mais nul ne connaît l’origine de ces fonds. Seule preuve de la véracité de cette affirmation, il existe un rapport d’un nommé Emmanuel Davin, conservé aux Archives de Toulon. Il y est spécifié la présence de numéraires de 30 à 35000 francs or.

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Le terrain était donc favorable à mon imagination débordante, pour en tirer une totale fiction, un thriller subaquatique et provençal.1..jpg

Notre héros, le gendarme plongeur,  Julien Troubarède, devenu adjudant, est de retour à Porquerolles,

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rappelé par les plus hautes instances sur cette affaire qui défraie la chronique et mobilise les peoples, en la personne de Tonin Pompaloli, le journaliste local.

Cela débute cependant en 1942 lors du sabordage de la flotte à Toulon.

Un jeune scaphandrier Francis Banastaire dit « Le Sissou » est remarqué par la Gestapo française suite au troublant décès en plongée d’Hans Artenchoffer un chef scaphandrier allemand.

Il est alors  réquisitionné par ces tristes individus pour remonter le dit trésor.

Ce qu’il va faire, à titre personnel, trompant l’ennemi, en utilisant un appareil Le Prieur transformé pour la plongée profonde.

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Il sera aidé par ses amis. D’abord Jos le breton. Ensuite un corse célèbre Doumé Santuchristinacci, celui qui a « accidenté » le prussien. Sa sœur la redoutable Colomba là-bas dans l’île, vient d’aligner, à la chevrotine,  un bersaglier italien lançant un sifflet d’admiration à la sortie de la messe.

Sans oublier la belle Mirelou Figuebellete...

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Une bien gentille péripatéticienne pratiquant son art, place du Pavé d’amour. Ils se marieront cachés en Haute Provence à Ste Galinne. De leur union naitront enfants et petits enfants, dont la belle Océane.

Après, ces aventures et anecdotes croustillantes,  l’or va s’évanouir.

Pour refaire surface en 2002, sur les orgueilleuses poitrines des épouses des notables et autres politiciens véreux de la région.

C’est pour cela que l’adjudant Troubarède va prendre l’affaire en mains, avec, la belle Magali devenue son épouse, mais toujours aussi pétardière.

En attendant pour passer un bon moment sur 155 pages, vous pouvez commander cet ouvrage :

-         Chèque de  17 €   (15 € + port  2 € ) à l’ordre de :

Gérard Loridon

722, chemin des Hoirs.

83140 SIX FOURS les Plages.

Dédicace personnalisée sur demande.



07/09/2013
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